Hotel Designer - Hotel Architect – Maidenberg Architecture

18
Nov

WWD Tuesday

Scène parisienne

Quoi voir, faire et manger à Paris pendant la fashion week? Au coeur du 18e arrondissement, Philippe Maidenberg a dessiné l’hôtel à la déco décalée et aux 44 chambres confortables, j’ai nommé l’hôtel Joyce. On y trouve une salle de petit déjeuner recouvert d’une verrière de verre, meublée façon 50’s avec des sièges d’avion. L’hôtel Joyce propose des petits déjeuners bio et des produits de bain de la marque N-Ki. Les chambres vont de 160 euros pour une chambre simple à 380 euros la suite.

17
Nov

Guide Vuitton 2012

HÔTEL DU TRIANGLE D’OR

Boutique hotel musical

Rickie Lee Jones. Archie Shepp. Jacques Higelin. Manu Katché. MC Solaar. Cela pourrait être l’affiche d’un Festival estival. C’est ici le livre d’or à l’envers d’une idée décorative conçue par l’architecte d’intérieur Philippe Maidenberg, à qui l’on doit de nombreux hôtels parisiens, dont Le Six, rue Stanislas, le 123, rue du Faubourg-Saint-Honoré et le Joyce. N’ayant pas froid aux yeux, il s’en est allé demander à ces artistes, chanteurs, jazzmen, de s’impliquer dans le décor des chambres d’un trois-étoiles judicieusement placé à portée de voix de l’Olympia. Tout, du mobilier à l’ambiance, reprend en chœur l’atmosphère de la scène, des coulisses, des concerts, des loges ou de studios. À tel point que Maidenberg a dessiné, à la demande du saxophoniste Archie Shepp, un tabouret de scène réalisé par les ateliers de la manufacture Pleyel. Pas de couac dans le décor : la ligne mélodico-graphique a été assurée par son frère Michel Maidenberg, directeur de création de la revue Faux Q.

HÔTEL JOYCE

Charme amusant

Avec dix-sept établissements parisiens, le groupe Astotel compte parmi les plus entreprenants de la place, visant le créneau commode des trois-étoiles, dont il étire la catégorie en trois registres, histoire de mieux distinguer ses concepts. Le Joyce, inauguré en 2009, relève de la catégorie « prestige », sur le papier du moins, tandis que son décor et ses prestations en font une amusante adresse pleine de malices décoratives signées Philippe Maidenberg, qui a déjà réalisé plusieurs hôtels pour cette même chaîne. Fil rouge: Paris, avec une Tour Eiffel sens dessus dessous. Fil noir : le trompe-l’œil, avec ses têtes de lit de tour style dessinées sur les murs. On boude maintenant sa ceinture au petit déjeuner, pris bien calé dans un siège auto, appui-tête compris. Juste en face, le Monterosa (30, rue La Bruyère. IX’. Tél.: 01 48 74 87 90), Astotel de 36 chambres également réalisé par l’architecte.

HÔTEL LANGLOIS

Charme

Charme Langlois, ex-Hôtel des Croisés. Que de fois sera-t-on passé devant en se jurant un jour d’y entrer. Il aura fallu l’ouverture de la nouvelle Galerie VU’, dans l’ancien hôtel particulier du peintre Paul Delaroche, juste en face, pour que l’on se décide. Et là, le choc délicieux d’un voyage dans le temps ; mélange décoratif de toutes les belles époques — l’hôtel ouvrit en 1896 —, l’intérieur séduit par son charme désuet, son ambiance d’une autre ère, conservée avec le sourire. «Nouvelle Athènes » ravivée. La dame à l’accueil fait volontiers visiter : l’ascenseur, les couloirs, les sanitaires de couleur pastel des années 1930 et 1950 dans les grandes salles de bains, les luminaires… sur quel bouton a-t-on appuyé pour se retrouver en 1955 ? Il ne manque que Françoise Arnoul en nuisette et c’est un passage de La chatte sort ses griffes que l’on se rejoue. Prévoir d’y dormir et emporter avec soi un bouquin de Léo Malet. Boulevard… ossements, par exemple. L’intrigue de ces « Nouveaux Mystères de Paris » se déroule dans le IXe arrondissement. Ça lui va comme un gant de toilette.

16
Nov

La Parisienne

Philippe Maidenberg, un as du decor

Avril 2010

GRAND ENFANT. Le dernier hôtel dont on parle à Paris, le Joyce Hôtel, c’est lui ; le Six, dans le 6e arrondissement, c’est encore lui, le prochain hôtel dans le Triangle d’or, autour du thème de la musique, ce sera encore lui. Et en plus, il crée des meubles…

Il est designer, il réalise des hôtels, il crée des meubles — dont de magnifiques bureaux qu’il vous livre à partir de 450 euros la pièce —, il est architecte, et c’est même sa mère qui lui a suggéré un jour de le devenir : « C’est vrai quoi, pourquoi pas architecte ? » Son grand frère a choisi la photo, lui, sans doute, de s’amuser un peu. Il navigue dans le design sans diktat reçu, il court les projets d’hôtels avec un regard enfantin et parfois cela débouche sur de véritables pépites, comme le Joyce dans le 9e arrondissement de Paris. Un coup magistral pour qui aime loger hors de chez lui. Un long chantier, quatorze mois, compliqué mais passionnant, pour des propriétaires qu’il connaît bien et qui le suivent depuis longtemps déjà. Il aime tout, Philippe Maidenberg, la musique, le design, la couture, les têtes de lit n’ont aucun secret pour lui, et la scène bien évidemment. Il faut le voir raconter sa dernière rencontre avec Riche Lee Jones pour les besoins de son prochain projet parisien, pas très loin de l’Olympia, ou chaque chambre tirera son inspiration d’une personnalité de la chanson.

Il cherche, gamberge en permanence, parle de sa vie d’architecte en souriant tout le temps avec une infinie délicatesse. Il est franc du collier, évoque son côté parigot pur jus, russo-polonais du côté paternel et turc du côté maternel. Ses grands parents, eux, ont atterri en Israël et chez lui, ce sont plus que des souvenirs d’enfance. « Quand j’allais à la plage, mes cousins partaient à l’armée », des images fortes qui fondent une conviction, un destin aussi sûrement. Sa grande force, tout le monde vous le dira dans la profession, c’est sa fidélité aux différents corps de métier qu’il fait travailler, souvent les mêmes, ce, qui offre à ses clients une véritable garantie.

Dans sa structure, pas d’armée, juste quatre personnes qui avancent sur des projets de plus en plus nombreux. Philippe Maidenberg est très demandé, de plus en plus, car il ose des choses que les designers trop rangés à des convictions trop répétitives ne feraient jamais. Ou plus, en tout cas. Lui ne se pose pas ce genre de question. Il a besoin de se sentir habité par un projet, comme lorsqu’il dessine ses meubles, ses bureaux sont si design mais si ludiques, et ses approches si couture. Parfois c’est même un peu fou, il sait mélanger, habiller, travailler sur les luminaires, ses banquettes sont franchement drôles, ses chaises en cuir, «Flower Leather », jouent avec le temps. Parfois il fait des maisons, de temps en temps, ce n’est pas forcément sa quête.

« Ce que je préfère au fond, ce sont les parties communes d’un hôtel. C’est là qu’on peut s’amuser. Il n’y a pas vraiment pas de limites. À part le budget sans doute. Dans les chambres, les gens doivent dormir, c’est plus contraignant. » Avouons-le, dans le cadre du Joyce Hôtel, il s’est éclaté. Lui qui suit chaque chantier avec précision, en improvisant aussi, « parce qu’un lieu se découvre au fur et à mesure. » Comme lui…

Sa plus belle réussite à nos yeux : le Joyce Hotel, dans le quartier de Pigalle, à Paris. Il parvient à caler son inventivité dans les lieux de passage, les lieux de vie des hôtels, et cherche à faire s’entrechoquer ses choix de mobiliers. Tout pourrait ne pas aller ensemble, et justement si…

16
Nov

Guide Vuitton 2011

Hôtel Joyce

Charme amusant

Avec dix-sept établissements en ville, le groupe Astotel compte parmi les plus entreprenants de la place, visant le créneau commode des trois-étoiles, dont il étire la catégorie en trois registres, histoire de mieux ranger ses concepts. Le Joyce, inauguré voilà un an, relève de la catégorie « prestige », sur le papier du moins, tandis que son décor et ses prestations en font une amusante adresse pleine de malices décoratives signées Philippe Maidenberg, qui a déjà réalisé plusieurs hôtels pour cette même chaîne. Fil rouge : Paris avec une tour Eiffel sens dessus-dessous. Fil noir : le trompe-l’œil avec ses murs. On boucle maintenant sa ceinture au petit déjeuner, pris bien calé dans un siège auto, appui-tête compris. Juste en face, Astotel vient d’ouvrir un nouvel hôtel de 36 chambres, le Monterosa, également réalisé par Maidenberg (30, rue La Bruyère).

15
Nov

Le Monde supplément

La nuit design

Entre les standards des chaînes hôtelières et les palaces, émergent partout en Europe des petits hôtels de charme qui font de leurs chambres des bijoux de design où il fait bon vivre comme à la maison… En plus beau. Visite parisienne.

Ils s’appellent Joyce, Jules, Recamier, Fontaines du Luxembourg, Petit Paris. Leurs adresses, on se les confie de bouche à oreille. Leur clientèle ? Celle pour laquelle un hôtel est avant tout une maison qui ne se conçoit pas sans âme. Et ce nouveau phénomène porte ses fruits puisque stars discrètes, notables de province ou grosses fortunes des émirats, lasses du luxe flamboyant des grands palaces, les fréquentent de plus en plus. C’est tout dire. Certes, ici, le service n’est pas celui d’un cinq étoiles. Et alors ? D’autres paramètres compensent ce manque apparent : le charme, la discrétion, l’intimité et une manière de vous faire croire que vous êtes ailleurs tout en étant chez vous une fois le seuil franchi. Les raisons de ce délicieux dépaysement ? Un objet familier, un parfum singulier, un éclairage, un feu de cheminée, un meuble design, la couleur d’un tissu. Adieu donc la monochromie bon ton, le sempiternel triptyque beige, grège, blanc, le mobilier minimaliste, fonctionnel et clinique, les lumières aseptisées des grandes chaînes hôtelières. Bienvenue à la couleur, aux motifs psychédéliques, aux meubles de créateurs. Ici, l’affect l’emporte sur le paraître, le sens du détail sur le cliché, le côté bohème sur le politiquement correct. Pour répondre à cette nouvelle philosophie, la décoration a donc été confiée à la fine fleur de l’architecture d’intérieur d’aujourd’hui. Pas forcément les Jacques Garcia, Pierre-Yves Rochon, Ed Tuttle, Didier Gomez, Alberto Pinto… mais les autres, les valeurs montantes, les Sybille de Margerie, Tristan Auer, Fabrice Ausset, Jean-Louis Demot… La relève en sorte ! Ces derniers, jeunes et branchés, ont misé sur d’autres critères, la poésie, le souvenir, la corde sensible… pour attirer une nouvelle clientèle sans pour autant éloigner les habitués. « L’idée est de proposer une sorte de découverte, explique Fabrice Ausset, décorateur des Fontaines du Luxembourg, à Paris, une autre forme de séjour, une expérience sans prétention. » Charge donc aux décorateurs de donner du sens à la patine d’un mur, à la texture d’une matière, à un tissu, de faire travailler les meilleurs artisans, de chiner les objets ou de dessiner des meubles qui s’inscrivent dans une époque. En un mot, d’éviter le total look. « J’ai privilégié le côté très privé du lieu, confie Jean-Louis Deniot, décorateur du Recamier à Paris. L’hôtel est conçu comme une maison de ville particulière. » Bref, les décorateurs y mettent autant de passion que s’ils réalisaient un cinq étoiles. Mieux, leur propre demeure. « Le danger est de tomber dans la reconstitution historique et le pastiche », explique Sybille de Margerie, décoratrice du Petit Paris, un hôtel dans le Ve où se côtoient les dernières créations de maisons comme le Lehevre ou Pierre Frey, parmi des meubles contemporains sur mesure et des photos de Paris signées Roman. Dans la plupart de ces nouveaux hôtels, les chambres sont souvent exigües, les salles de bains dessinées au cordeau. Pour cela, pas d’alternative ! Tout casser puis tout rebâtir. Concrètement, modifier les volumes, retravailler l’éclairage, crée une petite salle de petit déjeuner là où il n’y a souvent pas de salle de restaurant (détail de peu d’importance, car ces hôtels sont souvent situés dans des quartiers nantis en bonnes tables).

En revanche, tout l’arsenal high tech d’aujourd’hui suit. On a beau avoir quelques étoiles de moins que les grands palaces, on n’a pas à rougir de ses prestations : air climatisé, accès au wi fi, room service, salle de fitness  et de massage parfois, et attention toute particulière apportée à l’économie d’énergie, comme à l’Hôtel Joyce, à Paris, qui utilise les ampoules à basse consommation, équipe ses robinets de « mousseurs » limitant le débit d’eau, propose des petits déjeuners bio.

Mais le secret de ces nouveaux lieux réside également dans la relation très particulière qu’entretiennent les propriétaires avec leurs décorateurs, auxquels ils donnent la plupart du temps carte blanche. Et Philippe Maidenberg, décorateur du Joyce, de le confirmer : « C’est sans doute le lieu le plus personnalisé que j’ai réalisé, dit-il. J’ai toujours eu avec mon client une très grande complicité. Cela fait quinze ans que nous travaillons ensemble. » Normal donc que de bonnes ondes planent sur ces demeures traitées comme de véritables histoires personnelles. « Chaque projet est différent, admet à son tour Sybille de Margerie. Chaque chantier est unique. Tout cela est un peu de la haute couture. »

[…] [On retrouve un] sens du métissage à l’Hôtel Joyce (groupe Astotel) situé rue La Bruyère, dans le Ixe arrondissement. Face au desk composé de tours Eiffel dessiné par l’architecte du lieu Philippe Maidenberg (il a fait ses classes avec Ieoh Ming Pei pour le chantier du Grand Louvre), une longue banquette en cuir blanc matelassé cohabite avec une horloge de George Nelson des années 1960 éditée par Vitra, un fauteuil africain de Cheick Diallo, un parquet éclairé par fibre optique. « Ce fut une complète réhabilitation, avoue le décorateur. La déco en revanche, je dirais qu’elle est un peu de bric et de broc. » Il n’empêche, l’harmonie est au cœur de cette démonstration subtile où rien n’est anecdotique. Dans la salle à manger éclairée par une verrière, les fauteuils d’anciennes voitures font face à des Thonet complètement inédits, les murs sont décorés de miroirs inclinés, histoire de perdre le nord, et le grand lustre en forme de nuages (Vialuce) nimbe le tout d’une lumière opalescente. Même sens du détail pour les 44 chambres sur lesquelles souffle l’esprit de Fornaseti et dont le mobilier est signé Patricia Urquiola ou Philippe Starck. Passionné de couture, de musique et de théâtre, Philippe Maidenberg s’est même inspiré du modèle d’un de ses pantalons prince-de-galles pour dessiner la moquette. […]
14
Nov

Elle Deco

123 Sébastopol Hôtel

Novembre 2013

Proche du Grand Rex, ce nouvel hôtel rend hommage au cinéma et à ses artistes. Les étages portent les noms des fameux comédiens et metteurs en scène qui ont participé à la décoration des chambres, avec la complicité du designer Philippe Maidenberg : Jean-Paul Belmondo, Claude Lelouch, Agnès Jaoui, Danièle Thompson, Elsa Zylberstein, entre autres… Et sous la verrière, un restaurant comme un plateau de tournage. Action !

123, bd de Sébastopol, Paris 2e (01 40 39 61 23)

13
Nov

Elle Deco

Y’a d’la joie à l’hôtel Joyce

Avril 2010

L’architecte-décorateur Philippe Maidenberg a distillé de nombreuses bonnes idées déco dans cet hôtel de quartier fraîchement inauguré. La preuve par trois. D’anciens sièges en cuir de voiture de luxe en guise de fauteuils dans la salle des petits déjeuners, un dessin noir et blanc représentant une bibliothèque sur les murs d’une chambre et la moquette, réalisée sur mesure, inspirée du motif prince-de-galles de son propre pantalon ! A partir de 160 € la chambre. (Hôtel Joyce, 29 rue la Bruyère, Paris 9e)

12
Nov

L’Hôtellerie Restauration

L’architecte d’intérieur, clef de voûte de la rénovation

Mars 2010

« Notre métier peut se comparer à celui de metteur en scène », déclare l’architecte d’intérieur Jean-Philippe Nuel. Son confrère Philippe Maidenberg ajoute « Des mises en scène certes, mais toujours soumises aux contraintes techniques imposées par les réglementations. » La créativité demeure pourtant leur première qualité. Ils donnent les tendances de l’hôtellerie. « Sans être péremptoire, observe Laurent Moreau, on peut dire que les couleurs claires représentent une tendance forte dans les rénovations. » Certaines réalisations récentes l’ont démontré, à l’image des hôtels conçus par Carole Picard pour le groupe Asset Management, tel le BLC, dans le Xle arrondissement de Paris, avec sa mise en valeur exclusive du blanc.

Aménagement des espaces

Pourtant, au-delà du jeu des couleurs et des matériaux, certains préfèrent parler d’espaces et d’organisation. « La vraie tendance actuelle dans la rénovation réside dans l’aménagement des espaces, affirme Jean-Philippe Nuel. Je fais un parallèle entre la vie quotidienne et celle à l’hôtel puis je le traduis toujours en termes d’organisation d’espace. » En revanche, si le côté esthétique est important, il n’est que la partie émergée de l’iceberg – « 20 % de notre travail, estime Laurent Moreau. » Car les contraintes réglementaires sont de plus en plus importantes, entre les impératifs environnementaux et ceux liés à la sécurité et à l’accessibilité. En outre, la communication entre les différentes administrations complexifie le travail de l’architecte. « La réglementation concernant les normes environnementales dans la construction – comme la démarche HQE – est respectée par tous et tous les immeubles sont en principe zéro carbone, souligne Jean Philippe Nuel. Mais il est souvent difficile, si l’on ne prévoit pas une rénovation totale, de prendre en compte certains aspects de la réglementation comme l’économie d’eau, d’énergie, les déchets… »

Jongler avec les contraintes

« Les contraintes les plus importantes proviennent de la réglementation en matière d’accessibilité, d’autant que les contrôles vont souvent au-delà de la réglementation », constate Philippe Maidenberg. Comment en effet ouvrir des portes de 90 cm dans des bâtiments en béton, pour les mettre aux normes ? Des systèmes de dérogation existent, mais ils ne peuvent être garantis. Les assurances auxquelles souscrivent les architectes font office de garde-fous, mais pour éviter tout problème, il n’est pas rare que ceux-ci fassent appel en amont à des bureaux de contrôle extérieurs.

Autre sujet de frustration pour les architectes d’intérieur : les éclairages. Eu égard à la nouvelle réglementation, les hôtels doivent émettre un nombre de lux suffisant par mètre carré. Là encore, certains vont tester eux-mêmes l’intensité lumineuse à l’aide d’un appareil spécifique, alors que d’autres demandent l’avis d’experts. Mais tous rejoignent Christine Gero quand elle déclare que « l’hôtellerie est faite d’ambiance, et trop de lumière tue l’ambiance ». Et si les LED sont aujourd’hui incontournables, ils présentent deux inconvénients majeurs : ils ne donnent pas assez de lumière et demeurent onéreux. Sans parler du problème de recyclage des lampes basse consommation.

Le coût des rénovations

Enfin, quoi de plus audacieux pour un architecte que de travailler sur un bâtiment ancien qu’il réhabilitera en lui donnant une autre fonction ? Pour ces anciennes prisons, tribunaux désaffectés ou encore hôpitaux abandonnés destinés à être transformés en hôtels, ce sont les architectes des Bâtiments de France qui interviennent. À Nantes, pour la transformation du palais de justice en Radisson, « cela n’a pas vraiment posé de problème, indique Jean-Philippe Nuel, car il s’agissait d’un bâtiment du XIXe siècle. Tandis que pour l’Hôtel-Dieu à Marseille, bâtisse du XVIIIe siècle, il était impératif de respecter les escaliers et les façades. »

Ces rénovations ont un coût souvent considérable mais « l’important est de savoir ce que l’on inclut dedans, confie Laurent Moreau ». Pour un hôtel 3-4 étoiles, d’une capacité de 50 à 100 chambres, une rénovation totale – incluant plomberie, salles de bains, modifications des espaces, aménagements intérieurs, sécurité, accessibilité et décoration – se situe dans une fourchette de 70 000 à 100 000 € par chambre (plutôt 120 000 € en 4 étoiles), estiment les cinq architectes. Sans compter leurs honoraires. Évidemment, dans l’éco-chic, on sera largement en dessous. « La pire incertitude pour nous, en matière de rénovation, estime Jean-Philippe Nuel, réside dans les planchers et les surfaces du sol. Il faut donc toujours prévoir un devis spécifique, que l’on utilisera ou non. »

Véritables ensembliers et créateurs d’espaces de vie, les architectes d’intérieur sont là pour sublimer les souhaits de l’hôtelier tout en respectant la vocation de son établissement, à savoir répondre aux besoins du client. Ils sont aussi des garants indispensables pour éviter bien des catastrophes dans des opérations lourdes.

11
Nov

Maison Française

Le goût des autres

Par Cécile Pivot. Photos: Anne-Emmanuelle Thion

Philippe Maidenberg a signé la réhabilitation, l’architecture et la décoration intérieure du 123 Sébastopol****, un véritable hymne au 7e art. A tous les étages, de belles astuces à s’approprier. Action !

Tout près de la Gaîté Lyrique, de la rue Montorgueil et du Marais, le 123 Sébastopol a à peine ouvert ses portes qu’il a déjà ses aficionados. Ne manquent plus que les enseignes extérieures et l’aménagement d’une salle de projection privée de vingt places pour que l’hôtel soit définitivement terminé. Chacun des six étages est dédié à un artiste du monde du cinéma. Au générique : Elsa Zylberstein, Danièle Thompson, Claude Lelouch, Ennio Morricone, Jean-Paul Belmondo et le couple Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri. Tous se sont plus ou moins investis, chacun à leur manière. Ainsi Jean-Pierre Bacri a-t-il donné son accord de principe mais a laissé faire Agnès Jaoui. Certains ont offert des bobines de films, des objets de décor, des manuscrits, des photos prises sur des tournages qui ont par la suite été agrandis pour devenir des papiers peints. D’autres ont largement participé au choix des couleurs, des imprimés, du mobilier…

Bientôt, l’architecte et designer Philippe Maidenberg, qui travaille uniquement pour des hôtels, va s’atteler à un projet qui lui tient à cœur, un nouvel établissement dont la thématique sera la musique (le premier est le Triangle d’or, achevé en 2011), rue Sainte-Anne à Paris, avec, espère-t-il, la participation de Peter Gabriel, Youssou N’Dour, Sting, Iggy Pop, Izia Higelin et Kate Bush.

10
Nov

Voyage de Luxe

Panache et légèreté

À l’époque, le peintre Jean-Jacques Henner prit pour modèle une jeune fille surnommée Joyce, Georges Sand et Frédéric Chopin étaient amants et Alexandre Dumas écrivait dans un appartement décoré par Eugène Delacroix. Ce quartier, c’était celui de La Nouvelle Athènes, baptisé ainsi par le journaliste Dureau de la Malle, tant l’endroit était empreint de références à l’Antiquité grecque et à l’art en général.

C’est cet esprit bohème et artistique, non dénué d’une touche de modernités, que l’architecte designer Philippe Maidenberg a insufflé au dernier du groupe Astotel, le Joyce.

Un desk composé d’un assemblage de mini tours Eiffel laquées, 3 horloges dessinées par Georges Nelson dans les années 50 indiquant l’heure qu’il vous plaît – Paris, Somewhere, Moon – et un fauteuil africain de Cheick Diallo, voilà pour la préface. Un parquet scintillant conduit à un petit salon et à une salle lumineuse coiffée d’une verrière gigantesque où un nuage de fortune fait la pluie et le beau temps… Dans cette salle habillée de sièges en cuir de voitures Rover récupérés d’écrans diffusant des nuages qui défilent, de murs de soliflores et de miroirs inclinés, l’impression se précise : elle est exquise.

Le décorateur s’est à l’évidence amusé. L’amusement d’un créatif qui regarderait le monde à travers la lentille du spectacle et celle de la mise en scène. Pour les chambres, le regard est le même ; sur les murs, les tétes de lit et des étagères remplies de livres ont été dessinées sur-mesure à l’ordinateur et une grande partie du mobilier a été conçue par Philippe Maidenberg, notamment les bureaux impeccables et la moquette créée à partir d’un scan d’un costume Prince de Galles. Sans oublier de belles signatures : miroirs joliment incongrus Mosh-Umbra, poétiques carreaux des salles de bain Fornasetti, tables de chevet Conran…

L’esprit est à la blague celle mais d’un potache très éclairé. Le tout résiste au bon goût, celui des mélanges justes et de l’équilibre délicat des tons et couleurs. Entrez donc dans une chambre avec vue sur les toits de Paris, certes petite mais cosy, et revivez avec panache et légèreté, en un clin d’oeil malicieux, le Paris d’hier et d’aujourd’hui,

Fabienne Dupuis

9
Nov

IDEAT

Paris à la plage

Décembre-janvier 2009-2010

Dès l’entrée, les 200 Tours Eiffel miniatures qui composent le desk annoncent la couleur du décalage imaginé par Philippe Maidenberg, architecte déjà connu pour plusieurs hôtels du même groupe. Puis, le parquet en ipé et la moquette, saupoudrés de fibre optique, les canapés Designers Guild et les grosses Jieldé chromées sèment le grain de folie jusqu’à l’amusante salle du petit déjeuner sous verrière : des fauteuils de 4 x 4 rescapés d’une casse, des miroirs, un faux mur végétal et un énorme nuage de ouate qui ondule. Escalier étoilé, chambres bâchées en trompe-l’œil, carrelages Fornasetti, moquette Prince de Galles… L’humour donne le La de ces 44 chambres. De 139€à 229€.

8
Nov

Hôtel & Lodge

Maisons éphémères

Trois horloges au design 1950 rythment l’heure du Joyce Hôtel la première indique celle de Paris, la deuxième marque le temps de Somewhere. La dernière, Moon, est dans la lune. Bienvenue dans le monde de Philippe Maidenberg.

Petit garçon, Philippe Maidenberg a beaucoup voyagé, entre le Brésil, les Etats-Unis, le Portugal, Israël… Depuis, ce fils de tour-opérateur considère les hôtels comme « des maisons éphémères », des lieux où le confort doit tutoyer l’intimité sans se prendre au sérieux, où l’on se sent immédiatement bien. Pour lui, l’architecture est devenue une évidence, un outil passionnel, car « elle me permet de tout faire : un bar qui ressemble à une robe, un siège en forme de selle d’équitation. Je peux faire converser design vintage, meubles sur mesure et coups de cœur décoratifs, jouer avec la lumière ». Dans l’univers de ce créatif invétéré, l’humour n’est jamais bien loin.

« Il se passe des choses bizarres dans ma tête », reconnaît-il. Bizarres ? Comprenez : élégantes et vraiment nouvelles, comme cette idée de scanner son pantalon prince-de-galles qui deviendra moquette ! Ou imaginer une banquette faite d’une succession de sièges automobiles (anglais, s’il-vous-plaît !) courant sur huit mètres de long sous la verrière de l’hôtel. C’est ce foisonnement d’idées qui lui vaut la confiance de sa clientèle. Et sa formidable faculté à concevoir un monde confortable et familier qui l’a tout naturellement amené à se spécialiser dans la rénovation hôtelière depuis 1995.

Le bilan ? Onze hôtels à Paris, des chantiers en cours de réalisation et, bien sûr, des idées d’architecture joyeuse plein la tête. Depuis novembre, au Joyce Hôtel il nous régale de son subtil mélange d’émotions croisées et d’esprit. Un bel hommage a ce quartier de Saint-Lazare, historiquement connu pour sa profusion artistique.

Philippe Maldenberg en trois questions

Dans votre travail, avez-vous des maîtres ?

«  Sydney Pollack pour le spectacle et Frank Gehry pour l’architecture. Leur ouvre est pour moi une merveilleuse leçon, un cap à suivre. Ce sont aussi deux copains curieux du travail de l’autre, ils initient l’idée d’interactivité dans la création. »

Votre famille a-t-elle aidé votre parcours ?

« Certainement, consciemment ou pas. J’ai un grand-père russe, l’une de mes grands-mères est polonaise, l’autre turco-libanaise. Mon histoire est celle d’un juif errant qui s’intéresse à tout ce qu’il voit. Quant à ries frères, ils sont photographe, directeur artistique et inventeur… Imaginer, faire, c’est une histoire de famille I »

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

«J’aime beaucoup l’univers de la couture : Paco Rabanne, lssey Miyake, les années 70, Paul Smith et Jean-Paul Gaultier. Ils sont libres, en dehors de toute tendance. »

L’univers de Philippe Maidenberg

Ludique, élégant, le monde décoratif de Philippe Maidenberg est tout à la fois. Confort douillet, design et humour s’associent pour créer une ambiance unique, intersidérale.

Joyce Hotel

Poétique, élégant et plein d’humour, le Joyce Hotel est un joyeux mélange de confort et d’esprit qui vient d’ouvrir dans le IXe arrondissement de Paris. Une banquette de 8m de long imaginée par l’architecte Philippe Maidenberg, composée de sièges automobiles, des carreaux de ciment anciens dans la grande verrière où l’on se retrouve pour les petits déjeuners ou pour boire un thé, un mur saturé de soliflores, un autre entièrement recouvert d’un tapis simulant le buis, des pois rouges accrochés à la façade, du design vintage, des pièces  uniques créations de l’architecte… C’est un voyage autour d’une déco inventive et décontractée. Chaque chambre a son habillage d’armoire en flanelle, têtes de lit dessinées. Un subtil métissage donne de l’allure au dernier-né du groupe Astotel. Un bel hommage à Joyce, modèle du peintre Jean-Jacques Henner, et à la fantaisie XIXe du quartier Saint-Lazare.

7
Nov

Hôtel & Lodge

Moteur !

Pour décorer le 123 Sébastopol, nouveau quatre-étoiles sur les Grands Boulevards à Paris, Philippe Maidenberg, architecte d’intérieur, a joué la complicité avec des personnalités du cinéma : Jean-Paul Belmondo, Claude Lelouch, Danièle Thompson, Agnès Jaoui, Jean-Pierre Bacri, Elsa Zylberstein et Ennio Morricone. Chacune a projeté son univers aux différents étages écrivant le scénario de sa vie. A « Bébel », le côté macho, boxe. A Elsa, les miroirs, les fourrures… Quant aux parties communes, bar, lobby, restaurant, elles évoquent un hall de salle de cinéma, un studio de prise de vue l’escalier avec sa moquette rouge ornée de palmes, la montée des marches du Palais des festivals à Cannes. 63 chambres,  à partir de 280€.

6
Nov

Grazia

Dormir tradi-branché à Paris

Juillet 2010

Le dernier buzz parisien : le Joyce Hôtel. Une adresse atypique pour fashionistas, avec une verrière de style Eiffel et des petites chambres noires et blanches toutes uniques.

Le Joyce Hôtel. A partir de 160 € / nuit. 29. rue La Bruyère.
Paris 9e. Tél: 01 57 07 00 01. www.astotel.corn/hotel-joyce-paris.php

5
Nov

Air France Madame

Belles nuits

Par Élisabeth Cranck-Dumas, août-septembre 2010

La carte hôtelière parisienne s’enrichit de deux établissements à la déco bien pensée.

DANS UN STYLE radicalement différent, lumineux et poétique, l’Hôtel Joyce est une addition de choix à la très branchée Nouvelle Athènes. Le cœur de l’endroit est une aérienne salle de petit déjeuner, abritée par une verrière de type Eiffel, où coexistent joyeusement chaises 5D, carrelage ancien et fauteuils de voiture. Les chambres, blanches et calmes, sont gentiment ludiques — photos de livres en guise de bibliothèque, Wooden Dolls d’Alexander Girard au mur. C’est simple et mignon, et on adore.

Hôtel Joyce, 29, rue La Bruyère, Paris IXe. Tél. +33 (0)1 55 07 00 01

4
Nov

L’Express Styles

Le charme discret du Joyce Hotel

Juin 2010

Niché au calme dans le quartier des théâtres autour de la place Saint-Georges, un boutique-hôtel design de 44 chambres conçu par l’architecte Philippe Maidenberg : lampes rouge pétard, trompe-l’œil délicats autour des lits, et plein d’autres trouvailles poétiques qui donnent envie de refaire sa déco ! Pour profiter de ce 3-étoiles de charme sans y dormir, rien de tel que l’instant petit déjeuner (15€) sous la verrière, assis sur des fauteuils récup de Land Rover.

4
Nov

Intramuros

Joyce Hôtel

Avec un nom inspiré par la gaieté artistique le Joyce Hôtel rend hommage au peintre J-J Henner et à son modèle fétiche Joyce. Propriété du groupe hôtelier Astotel, les 44 chambres conçues par l’architecte designer Philippe Maidenberg respirent un parfum retro-futuriste tout en s’engageant pour l’environnement et en contribuant au développement des sources d’énergies renouvelables, Têtes de lit remplacées par des élévations d’architecture, portess de placards habillées de flanelle créée par Jasper Conran pour Designers Guild, sièges Thonet et Lavenham dessinés par Patricia Urquoia, le sommeil au chevet prend des airs insufflés par le travail de Fornasetti.

3
Nov

L’Officiel Voyage

Le Joyce, France

Mars 2010

Où ? A Paris, dans le 9e arr., quartier Saint-Georges, 29 rue la Bruyère.

Fin des travaux ? Automne 2009.

Etat des lieux ? Mobilier design (Starck, Dharma, Thonet), produits bio N Ki dans les salles de bains.

On aime ? L’engagement pour le respect de l’environnement, la salle du petit déjeuner et sa verrière style Eiffel. La moquette des chambres créée à partir d’un scan du pantalon prince-de-galles du chef de chantier.

Chef de chantier ? L’architecte designer Philippe Maidenberg pour le groupe Astotel. Dans l’entrée, des mini Tours Eiffel laquées de blanc donnent le ton. Ludique.

Inspection des travaux finis ? 44 chambres toutes différentes.

Devis ? Entre 160 et 280 euros.

2
Nov

L’Industrie Hôtelière

Joyce Hôtel, un modèle d’engagement pour l’environnement

Octobre 2010

Le Joyce Hotel a ouvert en novembre 2009 dons le 9ème arrondissement parisien. La direction s’est accordée avec l’architecte Philippe Maidenberg pour réfléchir à des solutions de respect de l’environnement.

Le groupe Astotel souhaitait ouvrir un nouvel hôtel dans un esprit de respect de l’environnement, en impliquant ses équipes. Une réflexion s’est donc opérée avec Sophie Cortese, la directrice qualité et développement durable du groupe. L’hôtel de 44 chambres devrait bénéficier de l’Eco label.

Respect et esthétisme

Grâce à un contrat passé avec EDF, l’hôtel contribue au développement de sources d’énergie renouvelables à hauteur de 50% de sa consommation en électricité tandis que la totalité des ampoules sont du type basse consommation. Dans les salles de bain par exemple, où les ampoules basse consommation prenaient du temps à atteindre leur puissance maximale, des ampoules plus performantes ont du être trouvées. « Le plus difficile est de s’engager pour le développement durable tout en conservant notre ligne esthétique », explique Sophie Cortese.

Dans cet esprit, les équipements informatiques portent le label européen Energy Star et les TV sont aussi de celles qui consomment le moins d’énergie.

Produits verts

Le Joyce Hotel offre à sa clientèle la gamme de produits bio N Ki dont les formules sont labellisées Ecocert et Cosmebio, avec la préoccupation de remplacer les produits emballés par des distributeurs de savons et gels douche rechargeables. Tous les robinets de l’établissement sont équipés de mousseurs, de même que le papier toilette est d’origine recyclé.

Sensibilisation

Le suivi de consommation en électricité et eau va être mis en place, de même qu’un plan de réduction des déchets qui s’appliquera aux chambres qui recevront plusieurs corbeilles en vue d’un tri sélectif. Ce dernier point, tout comme le changement du linge et des serviettes à la demande sont des mesures qui impliquent le client et le personnel. Les trois personnes en charge du ménage ont été sensibilisées à ces démarches et utilisent des produits Ecocert respectueux de l’environnement. Ainsi, une campagne d’affichage et de documentation sur ces gestes du quotidien sera développée dès que l’hôtel aura reçu son « Eco label ».

Petits-déjeuners bio

Pour les petits-déjeuners, les produits bio sont privilégiés, avec du pain et des viennoiseries du boulanger bio Moisan et des cafés et thés issus du commerce équitable. Tout se met peu à peu en place. La clientèle est pour le moment très française mais les étrangers, notamment espagnols et italiens, apprécient aussi cette petite adresse parisienne qui affiche les chambres de 160 à 280 euros. Le groupe Astotel souhaite prolonger, à terme, cette démarche à l’ensemble de ses établissements.

1
Nov

Côté Paris

Joyce Hôtel : chic et design

Avril-mai 2010

Ce boutique-hôtel 3*de 44 chambres vient d’ouvrir ses portes. Situé en plein cœur du très tendance 9e arrondissement, il se distingue par un joyeux mélange de confort, d’élégance et de clins d’œil. Dès l’entrée, un desk dessiné par Philippe Maidenberg, composé d’un montage de mini Tours Eiffel laquées de blanc et de rouge, donne le ton. Autres singularités, une étonnante banquette étirée inspirée d’une selle d’équitation, trois horloges dessinées par George Nelson dans les années 50 ou encore ce fauteuil africain de Cheick Diallo réalisée spécialement pour l’établissement… Une approche définitivement créative que l’on retrouve aussi dans les chambres. Très lumineuses, elles sont toutes différentes par les couleurs et le mobilier…